Réunion de quartier Garibaldi - 13 février 2020

Revoir le manque de moteurs commerciaux et d’animation sur l’avenue Gabriel Péri :

Sur le boulevard Gabriel Péri il y a un manque flagrant dans la diversité des commerces présents. Actuellement plus de 10 locaux sont vacants sur Garibaldi.

  • Nous regarderons quels sont les manques en termes de commerces et consulterons les citoyens et commerçants pour que les Audoniens puissent rester faire leurs courses sur Saint-Ouen et non pas dans les centres commerciaux.

  • Nous travaillerons à l’arrivée de plusieurs commerces : un magasin de surgelés, une poissonnerie, une bijouterie, une parfumerie, etc.

  • Aucune animation n’a été mise en place sur la rue Gabriel Péri. Pour y remédier, nous créerons un poste de manager de commerce pour faire le relai entre l’association des commerçants et la Mairie.

  • Nous déplacerons le flux des Puces (5ème flux touristique de France) par Garibaldi, en renommant la station « Garibaldi-Les Puces » et en travaillant avec les tours operators.

Faire de la municipalité un lien avec les entreprises et les associations :

  • Bien que ce ne soit pas la compétence première de la Mairie, l’équipe municipale doit avoir une capacité de mise en relation avec les entreprises. Nous utiliserons et ferons connaitre les outils existants comme l’aide aux emplois francs (entre 2 500 et 5 000€ par entreprise) dont Saint-Ouen peut bénéficier.

  • Nous viendrons en soutien aux associations en créant un pôle d’innovation sociale: Saint-Ouen a un tissu associatif très précieux (250 associations) qui ne sont pas assez mises en valeur. Nous proposons de leur donner de la visibilité, en leur consacrant une partie du site internet de la Mairie (horaires des permanences et contacts) et en mettant des locaux à leur disposition.

Réduire l’insécurité au niveau de la station de métro Garibaldi :

Actuellement aucun moyen n’est mis en place par la Ville pour sécuriser les passants qui se font voler leur téléphone ou leur sac à main à l’arrache. Dès l’été 2020, nous déploierons une équipe de la Police de Sécurité du Quotidien (PSQ) dédiée à ce quartier.

Refaire du droit à l’éducation une des bases de Saint-Ouen :

Plus de 30% des élèves de la ville sont scolarisés dans le privé à Paris. Au-delàs des disfonctionnements, c’est un signal négatif donné par la municipalité sur ce qu’est l’école public.

  • Nous favoriserons la rénovation et la reconstruction de groupes scolaires, des travaux de rénovation énergétique nécessaires seront mis en place pour les écoles.

  • Nous mettrons à disposition des directeurs d’établissements des outils pour alléger leur charge administrative.

  • Nous nous inscrirons dans tous les dispositifs d’intérêts pour l’éducation. La ville n’a pas candidaté au dispositif des cités éducative alors qu’elle était éligible. En parallèle, nous accompagnerons les écoles dans la mise en place d’initiatives Montessori ou Freinet.

  • Nous mettrons en place une charte pour les parents élus.

  • Nous proposerons un accompagnement aux parents d’enfants handicapés dans leurs démarches auprès de la MDPH qui décide des ouvertures au droit de prestations.

Mettre en place de vraies solutions pour la jeunesse :

La Seine-Saint-Denis est un des départements les plus pauvres de France. Le taux de chômage des 15-20 ans y atteint 20% de taux de chômage.

  • Nous financerons le permis de conduire en contrepartie de quelques jours de travail pour la communauté dans une association ou au service de la municipalité.

  • Nous nous inscrirons dans les appels à projets qui peuvent être envisagés pour améliorer l’emploi des jeunes.

Faire de la rénovation urbaine de Saint-Ouen une réalité :

Depuis 2004 les bâtiments situés dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV) sont éligibles aux rénovations urbaines. Pourtant aucun euro n’a encore été dépensé en rénovation urbaine.  Aujourd’hui, plus de 30% du parc privé est potentiellement indigne à Saint-Ouen.

  • Nous rénoverons et construirons 5 à 7 groupes scolaires dans le mandat.

  • Le maire étant aussi le président de la SEMISO, nous lancerons des programmes de rénovations urbaines avec l’ANRU pour le parc SEMISO afin d’entretenir le réseau et de faire baisser les charges des locataires.

  • Nous mettrons en place le permis de louer dans les zones définies par la Mairie : tout propriétaire devra passer par la Mairie pour avoir le droit de louer. Des amendes et astreintes administratives pourront être mises en place pour respecter cette mesure.

  • Nous travaillerons avec les promoteurs sur l’accession sociale à la propriété pour permettre de mixer les quartiers.

Travailler à la réussite du Grand hôpital :

On est actuellement au stade du concours de maitrise d’œuvre par l’APHP, on a accès au dossier en tant que citoyen mais pas à toutes les informations comme peut l’avoir le Maire.

Un premier audit sera lancé pour savoir où en est ce dossier, actuellement on ne peut pas avoir la réponse. Nous regarderons s’il y a une autre possibilité juridique de localisation, nous conduirons aussi une étude de circulation.

Inscrire tous nos projets dans le respect de l’écologie :

Saint-Ouen est une ville sous végétalisée. Elle est, en effet, 50% moins végétale que Saint-Denis avec 8 m2/habitant, contre 12 pour Saint-Denis.

  • Trois projets de fermes urbaines seront lancés et financés par l’État.

  • Nous pérenniserons le jardin de l’impasse juif et étudierons le prolongement jusqu’à la place Payret en en faisant un espace vert d’agriculture et de projets partagés.

  • Nous travaillerons la question de la végétalisation des grandes places, notamment celle des Docks, ainsi que des cours d’écoles pour créer des ilots de fraicheurs.

Implémenter une vraie politique de recyclage :

Le recyclage est la compétence de Plaine Commune, et non pas de la municipalité. Pour autant, cette compétence nécessite de parler avec le président de Plaine Commune, ce qui n’est actuellement pas le cas (sur 40 conseils délibératifs, le Maire sortant n’est venu qu’à 2).

  • Nous travaillerons avec la communauté d’agglomération sur la problématique des points noirs de déchets.

  • Nous mettrons en place des composts de quartier, comme cela a été fait dans les Docks.

Mettre en place un véritable plan vélo :

Beaucoup d’acteurs associatifs portent la question du développement du vélo et des pistes cyclables à Saint-Ouen. Nous travaillerons en complémentarité avec eux, ainsi qu’avec les acteurs administratifs, pour créer une véritable politique de développement des mobilités douces.

  • Nous candidaterons aux appels à projets de l’État, ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent. Un plan de 350 millions a, en effet, été annoncé par l’État, pour lequel la ville de Saint-Ouen n’a pas candidaté.

  • Nous mettrons en place des pistes cyclables payées par le Département, l’État et l’Europe.  

  • Nous repenserons les espaces et le partage des rues, notamment en abaissant la vitesse sur certaines rues et en mettant en place des radars là où ils peuvent améliorer la sécurité.

Redéfinir un parcours de soin à Saint-Ouen :

  • Nous concerterons les acteurs de santé locaux pour redéfinir un parcours de soin cohérent sur la ville en travaillant en synergie avec tous les professionnels de santé.

  • Nous mettrons à disposition des locaux vacants de la ville pour faire un vrai travail d’aide et d’accompagnement à l’installation pour les professionnels de santé.

Faire de Saint-Ouen une ville olympique :

A l’heure où 40% du village olympique sera sur la ville, Saint-Ouen est sur un territoire olympique. Pourtant, le Maire sortant n’a jamais siégé au comité de pilotage des JO. C’est pourtant son rôle, ainsi que de prévoir l’héritage de ces Jeux Olympiques.

  • Nous ferons en sorte, malgré les délais très courts, que la ville puisse bénéficier au maximum des retombées des JO: travail avec les associations sportives pour mobiliser des projets sportifs pour les enfants, aménagement des berges de Seine, héritage des Jeux Olympiques, mobilisation de financements pour les équipements sportifs et infrastructures.

  • Nous lancerons un audit de la patinoire pour savoir pour savoir ce qu’elle coûte actuellement, et travaillerons en concertation avec les associations et habitants sur ce sujet.